Brunante à Barbès

P1100421Ah, le vocabulaire magique de nos cousins québécois. Chez eux, « l’heure bleue » s’appelle la « brunante ». Il s’agit du moment où la nuit commence à prendre le dessus sur le jour déclinant. Ce n’est plus le jour, pas encore la nuit, entre chien et loup. Les cinéastes apprécient l’heure bleue pour son atmosphère particulière, mais puisqu’elle est fugace, ils recourent souvent à des filtres pour la simuler. Ce vendredi, à 17h56 (difficile d’être plus précis) en sortant du cinéma Le Louxor – dont je reparlerai à l’occasion -, je me suis trouvé en pleine « brunante ». Barbès est un coin généralement détesté de la capitale (pas par moi), mais là, tout était beau, entre l’enseigne Tati et son rose layette célèbre, le pont du métro, le feu rouge qui semble s’étirer sans fin, ce ciel fabuleux. Petite joie urbaine, simple.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s